terry zwigoff

terry zwigoff
légère envie de parler de terry zwiggof que je considère comme un génie du cinéma. Ses films sont de subtils mélanges entre pur comédie et drame touchant. Ce sont des films à part qui séduisent immédiatement.

Je n'ai pas vu son premier film CRUMB qui est en réalité un documentaire sur le dessinateur robert crumb. Je dois dire que ça ne me dit rien donc je passe.

Adapté d'un comics de Daniel clowes, GHOST WORLD permet à Terry zwigoff montre une incroyable maîtrise des éléments comiques et dramatiques. Ainsi, il ne faut pas s'étonner de se marrer devant toutes les conneries commises par les inséparables copines pendant qu'on prendra en pitié le modeste Seymour.
Zwigoff montre aussi qu'il sait tirer le maximum de ses acteurs. Au-delà de la révélation des excellentes Thora birch et scarlett johansson, il faut bien se rappeler que Steve buscemi trouve ici ce que je considère comme son plus grand rôle.
Bref, il s'agit d'un film à part qui annonce de grande chose.

Pour son film suivant, zwigoff fait un film qu'on peut considérer comme plus commercial.
En effet, BAD SANTA n'a pas étave conçu pour être une œuvre envoûtante et troublante comme ghost world mais une putain de comédie qui prend un malin plaisir à frapper sous la ceinture. Toutes les pires saloperies qui peuvent arriver arrivent dans l'irrévérence la plus complète. Il ne faut pas oublier des dialogues hilarants où il est de mise de balancer une insulte par réplique (147 fuck pour 243 insultes : c'est belle et bien noël !). Malgré ses débordements de mauvais goût, zwigoff ne peut empêcher de mettre pas mal d'émotion dans le film. Les relations entre Willie et le gamin réserve de nombreux moments émouvants qui attendront leur apogée dans une scène finale incroyable.
Zwigoff prouve encore qu'il sait exploiter tout le potentiel des acteurs. Après Steve buscemi, zwigoff donne à nouveau son plus grand rôle à un acteur qui n'avait plus rien à prouver. Grillant au poteau bill Murray et jack Nicholson, Billy bob thornton interprète à merveille cette ordure de père noël tout en lui donnant une touche d'humanité. Le reste du casting est du même calibre.
Bref, un film irrévérencieux qui vous vomit à la gueule et qui en est content.

Maintenant, j'attend de pieds de pieds ferme son prochain film, ART SCHOOL CONFIDENTIAL.
Terry zwigoff retrouve l'univers de Daniel clowes avec une histoire qui réserve de grande chose. Il s'agit de l'histoire d'un flic se fait passer pour un étudiant en arts plastiques afin d'attraper un criminel, grand amateur d'art. Son enquête prend une tournure inattendue lorsque ses oeuvres vont être acclamées par la critique.
Le rôle principal est tenu par un sinistre inconnu du nom de max minghella (future révélation ?). En acteurs confirmer qui risque de trouver de grand rôle, on retrouve John malkovich et anjelica huston.

Bref, pour moi, Terry zwigoff est un auteur de films passionnés sur lequel il faudra compté dans les années à venir.

# Gepost op zaterdag 11 juni 2005, 17u02

les monty python

les monty python
Je sais que ça peut paraître bizarre pour quelqu'un qui se déclare adorateur des monty python mais je n'ai jamais vu un seul de leur sketch.

Ma découverte des monty python remonte à il y a quelques années. Le dvd de SACRÉE GRAAL vient de sortir et tous les journaux en parlent comme d'un évènement planétaire. Etant à l'époque plutôt normal, je me pose des questions :

Qui sont les monty python ?
Qu'est ce que ce film au titre si ringard ?
Pourquoi un tel engouement ?
Le frigo est vide or not to vide ?

J'en discute avec un ami qui me traite rapidement comme un pariât. Mais bon comme on est des copains de longue date, il a pitié de moi et me passe le dvd.
Dès le générique, j'ai compris que quelque chose clochait. Il y a comme une sorte d'aura, de présence dans la salle. Je me dis que ça doit être le climatiseur qui est trop fort. Mais la vérité est tout autre. Les scènes commencent à s'enchaîner et je commence à comprendre. Sacrée graal est un objet céleste aussi puissant sinon plus que les monolithes de 2001.
Le film arrive à son terme et je ne vois qu'une chose à faire : me mettre à genoux devant la 16/9 et criait « j'ai comprit seigneur !!!! ». Car c'est sur les monty python sont des envoyés du seigneur sinon comment expliqué qu'un film aussi fauché contiennent autant de créativité, d'inventivité, d'intelligence et d'audace.
Bref, ma vie a changé à partir de là.

Pourtant, je me mets à douter tel le païen de bas étage.

Et si c'était juste moi qui débloquais suite à l'absorption de substances diverses ?
Et si la grâce divine qui a touché les auteurs était éphémère ?
Et si je me payais une coupe afro ?

Une seule solution demeure : voir un autre films des monty python.
Ça tombe bien ARTE va passer LA VIE DE BRIAN bientôt.
J'ai eu alors la stupeur de voir que je me trompais : les monty python ne sont pas les envoyés de dieu mais ce sont des dieux. La preuve qui d'autre aurait pu attaquer avec autant d'irrévérence, de férocité et d'intelligence le tout puissant si ce n'est des concurrents. Indéniablement, les monty python sont vainqueur par K.O.
Sinon, il s'agit toujours d'une somme impressionnante de créativité au service d'un budget ridicule. Sans oublier, qu'ils ont osé faire la scène la plus stupide de l'histoire du cinéma avec ce deus ex machina extraterrestre.
Bref, les monty python sont insurpassables.

Fort de montrer mon fanatisme, il me reste un film à voir : THE MEANING OF LIFE. Mon ami d'enfance du début très content de m'avoir convertit est d'accord pour finir mon initiation en me prêtant le dvd.
Il est clair ici que les monty python atteigne leur génie. Vous ne verrez jamais ça autre part. non mais franchement qui d'autre pourrait mettre en scène un passage aussi féroce, aussi énorme, aussi osé que every sperm is sacred avec un budget si petit ? Je vous laisse deviner la réponse.
Bref, les monty python signe l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma.

Mais bon, aujourd'hui, on peut se poser de nombreuses questions sur leur divinité :

Graham Chapman a décidé de vivre dans un noël perpétuel.
John cleese n'apparaître plus que dans des micro second rôle sur des blockbusters de qualité discutable.
terry jones ne tourne pratiquement plus.
eric idle ne trouve pas le financement de son prochain films.
michael palin n'obtient des boulot que par l'intermédiaire de ses compères.
terry gilliam transforme chaque tournage en champ de batailles.

Bref, il y a peut être anguille sous roche.
Peut être que les monty python ne sont pas des dieux.
Peut être que ce sont des imposteurs.
Ou peut être se sont juste des auteurs passionnés qui se sont fait avoir par le système qu'il critique.

# Gepost op zaterdag 11 juni 2005, 16u57

Gewijzigd op maandag 07 november 2005, 13u36

david twohy

david twohy
j'ai bien evie de vous parler du réalisateur david twohy que je considère comme le meilleur réalisateur de série b de ces dernières années.

Je le suis depuis plusieurs années et son travail m'a toujours fasciné bien qu'il ne soit jamais vraiment fabuleux.

La seule réalisation de twohy que je n'ai pas vu est sa première, TIMESCAPE. Je prétexterais que c'est parce qu'il n'est pas sortit en France et je crois que ça suffira.

Avant de retourner à la réalisation, twohy signe le scénario de quelques efficaces blockbusters (le fugitif, waterworld pour ne citer qu'eux). Des films sympathiques contenant plusieurs éléments qui seront repris dans les films suivant de twohy (le principal étant la structure du scénario en forme de « seul contre tous »).

C'est avec THE ARRIVAL que j'ai découvert le gaillard. Si je m'emballe moins à propos du film qu'à sa découverte, je lui concède toujours des qualités.
Le film propose pas mal de bonnes idées et de trouvailles. Dommage toute fois que l'histoire a du mal à suivre. L'intrigue a trop mal à être avaler par moment, ce qui est dommage comparé au potentiel.
Techniquement, David twohy montre déjà qu'il sait très bien manier sa caméra. Dommage que sa volonté de filmé ne soit pas en adéquation avec le budget. Les effets spéciaux sont moyens et les décors ne sont pas aussi grandiose qu'espéré.
Bref, le film est assez bancal mais attachant.

Dans une certaine mesure, PITCH BLACK est sa consécration. David twohy signe une série b dont le style n'est pas sans rappeler le maître john carpenter.
Le scénario est simpliste mais terriblement efficace. Avec une mise en scène nerveuse, twohy ne laisse jamais redescendre la tension et arrive toujours à surprendre. Manque peut être à l'ensemble, un affrontement final plus prenant que celle expéditive retenu. J'aurais adoré voir Riddick entouré par des centaines de créatures pour un combat dantesque. Mais bon primo, le budget n'aurais sûrement pas permis ce genre de connerie et deusio, la fin se rattrape avec la fantastique réplique final.
Notons aussi que twohy semble le seul avoir réussit à manier le potentiel de vin diesel puisqu'il s'agit du seul film où l'acteur dégage du charisme. Il faut dire que le personnage de riddick est le digne descendant de snake plissken.
Bref, c'est une série b prenante qui laisse présager de grande chose.

Pour moi, BELOW est le meilleur film de David twohy. La preuve que si on lui offre des scénarios plus élaborés, il est capable de grands films.
Bien qu'il est participé au scénario du film, il faut reconnaître son intelligence tient surtout à l'idée de départ de Darren aronofsky : au choix, vous voyez un pur film de guerre qui tente de se faire passer pour un film fantastique ou alors un film fantastique teinté de film de guerre. Dans tout les cas, le scénario est une merveille.
Moins préoccupé par l'histoire, Twohy signe une mise en scène tout aussi merveilleuse. Le réalisateur multiplie les scènes impressionnantes avec une mise en scène qui frôle le génie. Les effets spéciaux sont mieux que dans ses films précédents mais ne sont toujours pas au top (on sent encore des faiblesses de budget).
Bref, la meilleur série b de ces dernières années.

Fort du succès de pitch black, on offre enfin un gros budget à David twohy pour mettre en boîte LES CHRONIQUES DE RIDDICK.
Malheuresement, David twohy voit cette fois un peu trop grand. Il n'arrive pas à manier correctement l'immense univers et la multitude de caractères qu'il a créés. David twohy perd souvent son chemin mais heureusement le retrouve toujours.
Il en va aussi pour la mise en scène. Si twohy livre de nombreux plans fabuleux , c'est affreux lorsqu'il s'agit des combats. Sa caméra est pratiquement illisible et n'arrive pas à surprendre le spectateur. Sur ce coup, twohy a peut mettre en images toutes ses folies esthétiques avec des décors énormes et des costumes assez réussit. A noter que bien que dans l'ensemble convaincant, les effets spéciaux sont par moment juste correct voir médiocre.
Bref, le film est loin d'être réussit mais est assez séduisant malgré ses défauts.

Maintenant, David twohy désire mettre en boite une nouvelle aventures de riddick. Tant mieux puisque l'histoire semble ambitieuse (devenu le chef des Necromonger, Riddick tentera de rejoindre et ramener Kyra de l'anteverse où elle a ressuscité) et il aura toutes les occasions d'améliorer son univers.
Je lui souhaite toute fois de se consacrer à d'autres projets.

Bref, pour moi, david twohy est un futur maître de la série b à en devenir

# Gepost op vrijdag 10 juni 2005, 13u21

ghost in the shell 2 : innoncence

ghost in the shell 2 : innoncence
Réalisation : mamoru oshii
Scénario : mamoru oshii
D'après le manga de shirow masamune
Avec les voix de akio ôtsuka, atsuko tanaka et kôichi yamadera
Genre : science-fiction
Durée : 1H40

HISTOIRE : Batou est un cyborg vivant. Son corps entier a été fabriqué par l'homme. Seules lui restent des bribes de son cerveau et le souvenir d'une femme. Dans un monde où la frontière entre humains et machines est devenue infiniment vague, les Humains ont oublié qu'ils sont humains. Voici la débauche du "fantôme" d'un homme solitaire qui néanmoins cherche à conserver son humanité.

La révision de ce GHOST IN THE SHELL 2 : INNOCENCE en dvd ne change pas mon opinion par rapport à ma vision cinéma, à part la confirmation que je le trouve meilleur que le premier.

je préfère cette suite au premier pour une seule raison : ici, il y a un équilibre entre l'intrigue policière et les réflexions alors que le premier préférait cultiver ses interrogations en mettant de coté la narration qui se révèle assez brouillonne. Mamoru oshii arrive donc à maitriser autant son fonds que sa forme. L'ensemble reste toujours fascinant et sans aucun manque de rythme. Le coup des citations aurait pu être foireux mais marche parfaitement et permet de profiter de dialogues de haute volée.
graphiquement, le film est une perle. toutes les images sont très soignées avec un tel nombre de détails qui cela force le respect. esthétiquement, oshii ne fait pas que réexploité son univers, il le réinvente. en résulte des trouvailles qui fussent dans tous les sens. quand à la musique, elle me fait frissonner.
bref, un grand film qui arrive à faire mieux que le premier qui était pourtant déjà très bon.

voyons un peu ce que donne le meilleur film de mamoru oshii en dvd.
Coté présentation, ça commence mal : un simple amaray avec ce qui est surement l'une des pire affiche du film. Heureusement, les menus sont beaucoup plus soignés.
Coté image, c'est sublime. Indéniablement l'une des meilleur de l'année avec une définition sans aucun défaut.
Le son n'est pas en reste. La musique se fait très puissante (une jolie démonstration avec le générique du début) et les effets explosifs sont nombreux.

Coté interactivité, il faut se serrer la ceinture.
L'un des grands mérites du commentaire audio est de casser l'image d'oshii qu'on avait en voyant les bonus de ses autres films. Finit l'image du bonhomme à la voix monocorde très sérieux et complètement pince sans rire. Accompagné du directeur de l'animation, oshii s'amuse à commenter le film et va jusqu'à balancer deux trois vannes. Très plaisant et assez instructifs, ce n'est toute fois pas vraiment ce qu'on attendait puisqu'on espérais plutôt un décryptage de l'œuvre.
Seul autre bonus de l'édition, le making of de 15 minutes a le mérite d'être passionnant. On parle de beaucoup de chose en peu de temps. Trop court pour son sujet, on doit quand même s'en contenter.
Ce nombre réduit de bonus est proprement scandaleux vu qu'il était facile de pouvoir analyser pendant plus d'une heure le film sans être barbant.

Bref, à ce chef d'œuvre, le dvd offre sa technique mais pas son interactivité.

# Gepost op vrijdag 10 juni 2005, 08u27

Gewijzigd op zaterdag 04 maart 2006, 14u40

cowboy bebop

cowboy bebop
je suis grand fan de cowboy bebop. Cette génial série de shinichiro watanabe est tout simplement une pure débauche de coolitude.
Graphiquement, la série résiste bien à l'épreuve du temps et l'animation conserve toujours une certaine énergie. La véritable star de la série reste Yoko kanno. La BO blues and jazz de cowboy bebop est la meilleur que j'ai jamais entendu. C'est bien simple : si vous ne l'aimez pas, c'est que vous n'avez aucun goût.

Petit tour d'horizon des personnages par ordre de préférence :

SPIKE SPIEGEL est clairement le héros de la série. Entre une dégaine on ne peut plus classe et son air de je-m'en-foutisme, il reste la personnage le plus marquant de la série. Coté baston, c'est lui le meilleur.
ED est un personnage qui aurait pu sembler en trop mais il reste l'un des plus attachant. Avec elle, les vannes s'enchaînent à tour de bras et on se demande de qu'elle dimension elle vient (ça peut pas être la terre, c'est complètement inconcevable). C'est à se demander comment la série pouvait être drôle avant son arrivée.
FAYE VALENTINE correspond au coté sexy de la série. A la fois femme fatale et action woman, elle sera responsable de quelque s'un des plus beau moments de la série. Je me demande encore si elle est passée à la casserole.
JET BLACK est un personnage auquel je n'ai jamais vraiment accrochés. Père de substitution pour tous les autres personnages, il n'assure jamais vraiment les scènes d'action et semble être trop coincé pour s'inscrire dans la série avec aisance.
EIN est un animal de compagnie super intelligent qui sert à combler les trous du scénario. Inutile mais bon ça s'excuse par la fainéantise des scénaristes.

Petit tour sur mes épisodes préférés :

Ballad of fallen angels a l'air de sortir de l'imagination de john woo. Honneur, amitié, ennemi juré, dramatisation excessive ne sont que quelque s'un des éléments pris au maître. Avec une mise en scène stylée au possible, Le tout se conclut par un gunfight d'anthologie.
Sympathy for the devil est excellent surtout pour son méchant (comme plusieurs épisodes). Le gamin démoniaque est une véritable réminiscence d'akira et fait flippé à chaque apparition.
Toys in the attic est l'épisode le plus bizarre de la série. On oscille entre le second degré et la peur pur dans ce remake a demi voilé d'alien. Je n'oublierais la morale de l'histoire qui a changé ma vie.
Jupiter jazz est comme BFA, une pur d'ébauche d'effet john woonesque.
Mushroom samba est un épisode extrêmement drôle (normal vu que le héros est ed) qui baigne dans une ambiance loufoque à la tex avery. Grand moment : les hallucinations des héros sous l'effet de substance illicites, grand moment de comédie.
speak like a child est encore un épisode très drole qui multiplit les trouvailles sur un intrigue à la pseudo indiana jones. Le tout se conclut bizarrement sur un final très émouvant.
Pierrot le fou est à nouveau un épisode qui ne vaut que pour son méchant. inutile de le nier, c'est l'un des plus grand méchant jamais créer.
cowboy funk est l'épisode le plus hilarant de la série. Andy et son franglais à faire pâlir jcvd, le final sur les toits, teddy boumer... tout est bon rien n'est à jeter.
brain scratch est un épisode très dense qui apporte un nombre phénoménal de thèmes en à peine 20 minutes.
The real folk blues est la meilleur conclusion que pouvait connaître la série avec ses réglements de comptes et les conséquences qui s'en suivent.

Un petit mot sur le film, qui s'en atteindre le niveau des meilleur épisode, reste un très bon moment. Le mélange entre action et comédie est toujours conservé et l'intrigue ne souffre d'aucun temps morts. Les scenes et les dialogues cultes s'enchaînent. Il manque juste finalement un méchant avec plus d'envergure.

Bref, cowboy bebop est une fucking série

# Gepost op vrijdag 10 juni 2005, 08u17

Gewijzigd op zaterdag 11 juni 2005, 16u14