david twohy

david twohy
j'ai bien evie de vous parler du réalisateur david twohy que je considère comme le meilleur réalisateur de série b de ces dernières années.

Je le suis depuis plusieurs années et son travail m'a toujours fasciné bien qu'il ne soit jamais vraiment fabuleux.

La seule réalisation de twohy que je n'ai pas vu est sa première, TIMESCAPE. Je prétexterais que c'est parce qu'il n'est pas sortit en France et je crois que ça suffira.

Avant de retourner à la réalisation, twohy signe le scénario de quelques efficaces blockbusters (le fugitif, waterworld pour ne citer qu'eux). Des films sympathiques contenant plusieurs éléments qui seront repris dans les films suivant de twohy (le principal étant la structure du scénario en forme de « seul contre tous »).

C'est avec THE ARRIVAL que j'ai découvert le gaillard. Si je m'emballe moins à propos du film qu'à sa découverte, je lui concède toujours des qualités.
Le film propose pas mal de bonnes idées et de trouvailles. Dommage toute fois que l'histoire a du mal à suivre. L'intrigue a trop mal à être avaler par moment, ce qui est dommage comparé au potentiel.
Techniquement, David twohy montre déjà qu'il sait très bien manier sa caméra. Dommage que sa volonté de filmé ne soit pas en adéquation avec le budget. Les effets spéciaux sont moyens et les décors ne sont pas aussi grandiose qu'espéré.
Bref, le film est assez bancal mais attachant.

Dans une certaine mesure, PITCH BLACK est sa consécration. David twohy signe une série b dont le style n'est pas sans rappeler le maître john carpenter.
Le scénario est simpliste mais terriblement efficace. Avec une mise en scène nerveuse, twohy ne laisse jamais redescendre la tension et arrive toujours à surprendre. Manque peut être à l'ensemble, un affrontement final plus prenant que celle expéditive retenu. J'aurais adoré voir Riddick entouré par des centaines de créatures pour un combat dantesque. Mais bon primo, le budget n'aurais sûrement pas permis ce genre de connerie et deusio, la fin se rattrape avec la fantastique réplique final.
Notons aussi que twohy semble le seul avoir réussit à manier le potentiel de vin diesel puisqu'il s'agit du seul film où l'acteur dégage du charisme. Il faut dire que le personnage de riddick est le digne descendant de snake plissken.
Bref, c'est une série b prenante qui laisse présager de grande chose.

Pour moi, BELOW est le meilleur film de David twohy. La preuve que si on lui offre des scénarios plus élaborés, il est capable de grands films.
Bien qu'il est participé au scénario du film, il faut reconnaître son intelligence tient surtout à l'idée de départ de Darren aronofsky : au choix, vous voyez un pur film de guerre qui tente de se faire passer pour un film fantastique ou alors un film fantastique teinté de film de guerre. Dans tout les cas, le scénario est une merveille.
Moins préoccupé par l'histoire, Twohy signe une mise en scène tout aussi merveilleuse. Le réalisateur multiplie les scènes impressionnantes avec une mise en scène qui frôle le génie. Les effets spéciaux sont mieux que dans ses films précédents mais ne sont toujours pas au top (on sent encore des faiblesses de budget).
Bref, la meilleur série b de ces dernières années.

Fort du succès de pitch black, on offre enfin un gros budget à David twohy pour mettre en boîte LES CHRONIQUES DE RIDDICK.
Malheuresement, David twohy voit cette fois un peu trop grand. Il n'arrive pas à manier correctement l'immense univers et la multitude de caractères qu'il a créés. David twohy perd souvent son chemin mais heureusement le retrouve toujours.
Il en va aussi pour la mise en scène. Si twohy livre de nombreux plans fabuleux , c'est affreux lorsqu'il s'agit des combats. Sa caméra est pratiquement illisible et n'arrive pas à surprendre le spectateur. Sur ce coup, twohy a peut mettre en images toutes ses folies esthétiques avec des décors énormes et des costumes assez réussit. A noter que bien que dans l'ensemble convaincant, les effets spéciaux sont par moment juste correct voir médiocre.
Bref, le film est loin d'être réussit mais est assez séduisant malgré ses défauts.

Maintenant, David twohy désire mettre en boite une nouvelle aventures de riddick. Tant mieux puisque l'histoire semble ambitieuse (devenu le chef des Necromonger, Riddick tentera de rejoindre et ramener Kyra de l'anteverse où elle a ressuscité) et il aura toutes les occasions d'améliorer son univers.
Je lui souhaite toute fois de se consacrer à d'autres projets.

Bref, pour moi, david twohy est un futur maître de la série b à en devenir

# Posté le vendredi 10 juin 2005 13:21

ghost in the shell 2 : innoncence

ghost in the shell 2 : innoncence
Réalisation : mamoru oshii
Scénario : mamoru oshii
D'après le manga de shirow masamune
Avec les voix de akio ôtsuka, atsuko tanaka et kôichi yamadera
Genre : science-fiction
Durée : 1H40

HISTOIRE : Batou est un cyborg vivant. Son corps entier a été fabriqué par l'homme. Seules lui restent des bribes de son cerveau et le souvenir d'une femme. Dans un monde où la frontière entre humains et machines est devenue infiniment vague, les Humains ont oublié qu'ils sont humains. Voici la débauche du "fantôme" d'un homme solitaire qui néanmoins cherche à conserver son humanité.

La révision de ce GHOST IN THE SHELL 2 : INNOCENCE en dvd ne change pas mon opinion par rapport à ma vision cinéma, à part la confirmation que je le trouve meilleur que le premier.

je préfère cette suite au premier pour une seule raison : ici, il y a un équilibre entre l'intrigue policière et les réflexions alors que le premier préférait cultiver ses interrogations en mettant de coté la narration qui se révèle assez brouillonne. Mamoru oshii arrive donc à maitriser autant son fonds que sa forme. L'ensemble reste toujours fascinant et sans aucun manque de rythme. Le coup des citations aurait pu être foireux mais marche parfaitement et permet de profiter de dialogues de haute volée.
graphiquement, le film est une perle. toutes les images sont très soignées avec un tel nombre de détails qui cela force le respect. esthétiquement, oshii ne fait pas que réexploité son univers, il le réinvente. en résulte des trouvailles qui fussent dans tous les sens. quand à la musique, elle me fait frissonner.
bref, un grand film qui arrive à faire mieux que le premier qui était pourtant déjà très bon.

voyons un peu ce que donne le meilleur film de mamoru oshii en dvd.
Coté présentation, ça commence mal : un simple amaray avec ce qui est surement l'une des pire affiche du film. Heureusement, les menus sont beaucoup plus soignés.
Coté image, c'est sublime. Indéniablement l'une des meilleur de l'année avec une définition sans aucun défaut.
Le son n'est pas en reste. La musique se fait très puissante (une jolie démonstration avec le générique du début) et les effets explosifs sont nombreux.

Coté interactivité, il faut se serrer la ceinture.
L'un des grands mérites du commentaire audio est de casser l'image d'oshii qu'on avait en voyant les bonus de ses autres films. Finit l'image du bonhomme à la voix monocorde très sérieux et complètement pince sans rire. Accompagné du directeur de l'animation, oshii s'amuse à commenter le film et va jusqu'à balancer deux trois vannes. Très plaisant et assez instructifs, ce n'est toute fois pas vraiment ce qu'on attendait puisqu'on espérais plutôt un décryptage de l'½uvre.
Seul autre bonus de l'édition, le making of de 15 minutes a le mérite d'être passionnant. On parle de beaucoup de chose en peu de temps. Trop court pour son sujet, on doit quand même s'en contenter.
Ce nombre réduit de bonus est proprement scandaleux vu qu'il était facile de pouvoir analyser pendant plus d'une heure le film sans être barbant.

Bref, à ce chef d'½uvre, le dvd offre sa technique mais pas son interactivité.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 08:27

Modifié le samedi 04 mars 2006 14:40

cowboy bebop

cowboy bebop
je suis grand fan de cowboy bebop. Cette génial série de shinichiro watanabe est tout simplement une pure débauche de coolitude.
Graphiquement, la série résiste bien à l'épreuve du temps et l'animation conserve toujours une certaine énergie. La véritable star de la série reste Yoko kanno. La BO blues and jazz de cowboy bebop est la meilleur que j'ai jamais entendu. C'est bien simple : si vous ne l'aimez pas, c'est que vous n'avez aucun goût.

Petit tour d'horizon des personnages par ordre de préférence :

SPIKE SPIEGEL est clairement le héros de la série. Entre une dégaine on ne peut plus classe et son air de je-m'en-foutisme, il reste la personnage le plus marquant de la série. Coté baston, c'est lui le meilleur.
ED est un personnage qui aurait pu sembler en trop mais il reste l'un des plus attachant. Avec elle, les vannes s'enchaînent à tour de bras et on se demande de qu'elle dimension elle vient (ça peut pas être la terre, c'est complètement inconcevable). C'est à se demander comment la série pouvait être drôle avant son arrivée.
FAYE VALENTINE correspond au coté sexy de la série. A la fois femme fatale et action woman, elle sera responsable de quelque s'un des plus beau moments de la série. Je me demande encore si elle est passée à la casserole.
JET BLACK est un personnage auquel je n'ai jamais vraiment accrochés. Père de substitution pour tous les autres personnages, il n'assure jamais vraiment les scènes d'action et semble être trop coincé pour s'inscrire dans la série avec aisance.
EIN est un animal de compagnie super intelligent qui sert à combler les trous du scénario. Inutile mais bon ça s'excuse par la fainéantise des scénaristes.

Petit tour sur mes épisodes préférés :

Ballad of fallen angels a l'air de sortir de l'imagination de john woo. Honneur, amitié, ennemi juré, dramatisation excessive ne sont que quelque s'un des éléments pris au maître. Avec une mise en scène stylée au possible, Le tout se conclut par un gunfight d'anthologie.
Sympathy for the devil est excellent surtout pour son méchant (comme plusieurs épisodes). Le gamin démoniaque est une véritable réminiscence d'akira et fait flippé à chaque apparition.
Toys in the attic est l'épisode le plus bizarre de la série. On oscille entre le second degré et la peur pur dans ce remake a demi voilé d'alien. Je n'oublierais la morale de l'histoire qui a changé ma vie.
Jupiter jazz est comme BFA, une pur d'ébauche d'effet john woonesque.
Mushroom samba est un épisode extrêmement drôle (normal vu que le héros est ed) qui baigne dans une ambiance loufoque à la tex avery. Grand moment : les hallucinations des héros sous l'effet de substance illicites, grand moment de comédie.
speak like a child est encore un épisode très drole qui multiplit les trouvailles sur un intrigue à la pseudo indiana jones. Le tout se conclut bizarrement sur un final très émouvant.
Pierrot le fou est à nouveau un épisode qui ne vaut que pour son méchant. inutile de le nier, c'est l'un des plus grand méchant jamais créer.
cowboy funk est l'épisode le plus hilarant de la série. Andy et son franglais à faire pâlir jcvd, le final sur les toits, teddy boumer... tout est bon rien n'est à jeter.
brain scratch est un épisode très dense qui apporte un nombre phénoménal de thèmes en à peine 20 minutes.
The real folk blues est la meilleur conclusion que pouvait connaître la série avec ses réglements de comptes et les conséquences qui s'en suivent.

Un petit mot sur le film, qui s'en atteindre le niveau des meilleur épisode, reste un très bon moment. Le mélange entre action et comédie est toujours conservé et l'intrigue ne souffre d'aucun temps morts. Les scenes et les dialogues cultes s'enchaînent. Il manque juste finalement un méchant avec plus d'envergure.

Bref, cowboy bebop est une fucking série

# Posté le vendredi 10 juin 2005 08:17

Modifié le samedi 11 juin 2005 16:14

kung fu hustle

kung fu hustle
Réalisation : Stephen chow
Scénario : Stephen chow, cheong tsang kan et keung chan man
Avec Stephen chow, wah yuen et leung siu lung
Genre : comédie
Durée : 1H47

HISTOIRE : Sing, un prétendu gangster, doit surmonter son incapacité à manier le sabre et démontrer qu'il a toutes les qualités requises pour appartenir au prestigieux gang de Axe. Dans le même temps, ce gang veut régner en maître sur le territoire le plus convoité qui est en fait une rue sacrée protégée par une bande de personnages hauts en couleurs. La plupart d'entre eux sont des maîtres du kung fu déguisés en personnes ordinaires.

Maintenant qu'il est mondialement reconnu grace à son shaolin soccer, stephen chow sort son premier film international à lourd budget, KUNG FU HUSTLE.

le scenario propose un lot consequent de trouvailles et de joyeusetés même si certaines sont assez facile, voir gratuites (notamment un hommage à shining dont l'utilité restera un grand mystère). l'ensemble se suit avec amusement malgré plusieurs carences dans le rythme. ses baisses de régime sont principalement du à la trop forte quantité de personnage qui ne sont pas tous gérés au maximum. En effet, ce que je voulais, c'était surtout admirer le parcours de stephen chow, raté total qui veut absolument devenir un méchant. le film ne répond pas à ces espérances puisque le personnage s'absentera beaucoup trop dans l'histoire.

esthétiquement, le film est impressionnant avec des décors et une photographie très soignée. On sent bien que chow a eu un budget énorme et qu'il a su intelligemment l'utilisé. la mise en scene et la musique sont aussi excellentes. Reste que la bo reste un peu trop gentille. Par exemple, lorsque le chef du gang massacre tout le monde en dansant, il n'y a qu'un gros silence pesant ou une musique dramatique. On est bien loin de la danse de rue de shaolin soccer. Les combats sont vraiment géniaux avec des effets spéciaux assez réussis bien que trop voyant. les acteurs participe bien au délire général.

bref, une comédie amusante mais ça n'atteint pas des sommets.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 06:58

Modifié le samedi 04 mars 2006 14:42

mes 20 films préférés

mes 20 films préférés
en tant que cinéphile, j'ai décidé de m'introduire en parlant de mes films préférés.

20. 25th HOUR de spike lee

Il s'agit presque d'une fascination maladive pour la fatalité. Tous les personnages font des merdes et les payent sous l'½il attentif d'un spectateur voyeurisme qui s'en délecte. Sortit de cette approche négative, il faut reconnaître que le film est une pure merveille. Une multiplication de scènes cultes qui suscite autant le rire que les larmes.

19. PLANET OF THE APES de franklin j. schaffner

Je dois vraiment avoir un problème : j'adore les films où l'humanité en prend pour son grade. Le scénario brasse large mais bien : la science, la religion, la cruauté naturelle, j'en passe et des meilleurs. Le tout est soutenu par une réalisation très moderne assurant la pérennité du film. Sans oublier sa fin monumentale qui envoie paître les insuffisances de celle de pierre boulle.

18. 2001 : A SPACE ODYSSEY de stanley kubrick

Faut il comprendre un film pour l'aimer ? Il est clair que non. Le mystère qui entoure 2001 est la raison primordiale pour laquelle je l'adore. Là encore, le scénario apporte de nombreux sujets au travers de son assemblage de scènes visuellement fascinantes.
Sinon, on retrouve toujours la fascination maladive pour les travers de l'humanité. C'est grave docteur ?

17. APOCALYPSE NOW de francis ford coppola

Ce qui fait que je considère cette oeuvre comme le meilleur film de guerre jamais réalisé tient un mot : envergure. L'envergure du scénario quasiment mythique et surtout envergure de l'énorme production. Un film qui impressionne à chaque image autant par leur beauté que leur cruauté (les plus belles explosions de l'histoire du cinéma pour moi).

16. PSYCHO d'alfred hitchcock

Alfred Hitchcock avait tellement tenu la pression sur l'intrigue lors de la sortie que depuis elle a explosé comme un bouchon de champagne. Les rebondissements, je les connaissais tous avant de voir le film et pourtant... j'ai été bluffé. L'½uvre parfaitement millimétré reste toujours aussi troublante et demande pas mal de vision pour en comprendre tous les rouages.

15. GOODFELLAS de martin scorsese

Un caractère que j'apprécie dans le cinéma même si il peut paraître casse gueule : la segmentation en partie au détriment de la narration. Goodfellas en est un autre exemple. Sous couvert de raconter la vie du mafieux henry Hill, martin Scorsese se met à multiplier les aventures de ces bad boys dans un tourbillon de violence.
Puis, un film où on dit plus de 200 fuck ne peut être que fameux.

14. SINGIN' IN THE RAIN de stanley donen

L'un des plus bel ambassadeur de la comédie musicale. On atteint le paroxysme en de nombreux points : des numéros musicaux énormes, un casting très charismatique, de la comédie qui ne cesse de rebondir, une histoire d'amour enchantante.

13. THE GOOD, THE BAD AND THE UGLY de sergio leone

Sergio Leone signe ici son plus grand film : plus énorme que les autres dollars et plus second degré que les once upon a time. On peut certes remettre en cause mon raisonnement mais c'est ce que je pense. Rajoutons à cela, clint eastwood au sommet de sa coolitude et on obtient le meilleur de tous les westerns.

12. THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS d'henry selick

C'est un comble : l'aboutissement de l'esthétisme burtonnien n'est pas un film de tim burton. Merveilleusement animé, l'univers burtonnien n'a jamais été aussi flamboyant. Pareil pour Danny elfman qui signe sa meilleure partition avec son incroyable sens du lyrisme.

11. MOULIN ROUGE ! de baz lurhmann

Je sais ça peut paraître extrêmement choquant de considérer moulin rouge ! comme la meilleure des comédies musicales devant singin' in the rain. Je me justifierais juste en disant que c'est ce film qui m'a fait aimer les comédies musicales.
Bar luhrmann, c'est les montagnes russes du cinéma : on peut en jouir comme on peut en vomir. Moi, je m'en délecte.
Le style de baz luhrmann a atteint sa maturation aussi bien sur le plan esthétique que scénaristique. Le film est une pure claque visuelle où luhrmann en met plein les mirettes. Quand au scénario et à sa mise en abyme du spectacle, il émeut au plus au point.

10. THE MEANING OF LIFE de terry jones

Faut il le rappeler ? Les monty python sont les véritables dieux de la blague. Avec ce dernier film, il signe leur apogée : une succession de sketch aussi irrévérencieux qu'hilarant traitant le sujet le plus important dans l'univers du monde. Un bidonnage de bout en bout où la troupe met tout son talent au travail. Qui d'autres aurait pu mettre un boite une scène aussi énorme que every sperm is sacred avec un budget si minuscule ?
Bref, un chef d'½uvre qui mériterait au minimum la canonisation.

9. SIGNS de m. night shyamalan

Je vais encore sûrement choqué en déclarant qu'il s'agit du meilleur film de m. night shyamalan. On pourrait mettre ça sur le dos que je suis croyant mais ça serait un peu facile, non ? Disons plutôt que ça y participe.
Comme pour psycho, le film est parfaitement millimétré et renforcé par sa monumentale musique. Si shyamalan voulait tiré de la partition 5% d'émotion en plus, je dirai qu'il en a en réalité tiré 50% mais c'est un avis qui n'engage que moi.

8. LE VOYAGE DE CHIHIRO d'hayao miyazaki

Il existe trois choses que je ne supporte pas qu'on critique : les monty python, Yoko kanno (compositrice sur cowboy bebop) et hayao miyazaki.
Chihiro apparaît comme son film somme. Une ½uvre magique, enchantante, intelligente, drôle, émouvante. Là encore, il faut saluer le travail de joe hisaishi ajoutant ce qu'il faut d'émotion au film.

7. AKIRA de katsuhiro otomo

En adaptant les quelques 1000 pages de son manga en un film de 2 heures, katsuhiro otomo aurait pu faire un bon gros plantage. Mais non, il en a tirer un scénario extrêmement dense qui ne perd jamais son sujet de vu.
Techniquement, c'est bluffant. Le film a plus de quinze ans et n'a pas à rougir face au sortie actuelle. Du grand art.

6. DIE HARD de john mctiernan

Si on considère le blockbuster comme un genre, die hard est le meilleur. Cela revient principalement au fait qu'il a instauré une recette aujourd'hui utilisé sans génie par hollywood. Du génie, die hard en a revendre. Son histoire est certes désormais classique à souhait mais le suspense que John mctiernan instaure est mémorable et bruce Willis n'a jamais été aussi classe.

5. FIGHT CLUB de david fincher

À part des standards classiques de classification, il y a ce que j'appelle les films délirants et que j'affectionne énormément. Des ½uvres dans laquelle le scénariste aligne des scènes qui laisse bouche bée pendant que le réalisateur fait n'importe quoi avec la caméra. Fight club en est l'étalon mètre.
David fincher met en boite des scènes plus impressionnantes et hilarantes les unes que les autres avec nombres de plans qui laissent sur le cul.

4. DARK CITY d'alex proyas

La science fiction et le polar sont des genres que j'apprécie énormément. Inutile donc de dire que j'adore les mélanges de polar et de science fiction. Le scénario de dark city en reprend la forme pour mener son histoire vers des interrogations intéressantes. Esthétiquement, il est quasiment impossible de savoir comment Alex proyas a tiré de son petit budget des décors aussi énorme qui masque la piètre qualité des effets spéciaux. Ajouté à cela une fantastique photographie et la sublime jennifer connely pour obtenir un grand film.

3. THE THING de john carpenter

Dans la filmographie assez inégale de John Carpenter, the thing s'affirme comme son chef d'½uvre. Malgré plusieurs visions, le film exerce toujours la même pression. La mise en scene direct de Carpenter assure le spectacle et les créatures de rob bottin ne prennent pas une ride.

2. FACE/OFF de john woo

La place exagéré de face/off dans le top s'explique simplement : c'est le seul film que j'ai vu deux fois de suite. Je ne connaissais pas John woo et son style m'a explosé à la figure. L'histoire était casse gueule et quelqu'un d'autre en aurait tiré une piètre série Z. John woo lui a traité l'idée de base au-delà de ses limites et assuré le spectacle en transformant chaque gunfight en morceau de bravoure.

1. JAWS de steven spielberg

Le premier film de ma sélection est mon premier choc cinématographique. Steven Spielberg signe son film le plus brillant. L'histoire était plus qu'improbable (un requin tueur s'amuse à bouffer des touristes) et le plantage était facile. Pourtant le film passe parfaitement :
Une première partie avec la peur de voir quelque chose surgir et une seconde partie avec une trépidante chasse. L'hilarant trio scheider-dreyfuss-shaw contre le toujours aussi crédible requin mécanique reste du pur mythe.

# Posté le vendredi 10 juin 2005 06:42

Modifié le lundi 24 avril 2006 13:05